Top 10 des meilleures excuses des enfants pour se relever 50 fois le soir

J’adore l’été, les vacances, le beau temps. Les abeilles, les pissenlits et le soleil©. Les longues soirées, tout ça, c’est génial! Sauf que comme il fait jour tard, ton enfant se scandalise d’être envoyé au lit alors que le soleil, lui, n’est pas encore couché. Il sera donc généralement encore plus relou que l’hiver pour rester bravement dans son lit après son sacrosaint rituel du soir sans fin. Voici donc une petite liste non exhaustive des excuses utilisées par le Niminus pour se relever ces derniers soirs. Enjoy!

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1. J’ai envie d’aller aux toilettes
Comme tu n’es pas né de la dernière pluie, tu envoies toujours ton lardon faire son offrande à la cuvette avant de passer au lit. Cependant, il se peut qu’il invoque une soudaine envie de déféquer. S’en suit une séance de 10 minutes sur le trône pendant laquelle ton enfant, le visage écarlate, tente ardument de se vidanger le colon pour justifier sa sortie du lit. Et toi, depuis ton canapé, tu entends sa crispation et ses halètements divers. Parce que bien entendu, il en chie – et c’est le cas de le dire.

2. Encore un bisou / câlin / prout sur le ventre et tout le tsoin tsoin
L’excuse ultime. Celle que tu ne peux pas réfuter, sous peine de passer pour le parent le plus cruel du monde. Tu t’exécutes et tu bisouilles en précisant tout de même au bout du dixième que « cette fois, c’est le dernier ».

3. J’ai soif
L’excuse la plus connue. Il doit y avoir quelque chose dans l’air de la chambre de ma fille, parce qu’elle ne termine jamais son unique verre à table mais dès qu’elle est couchée, sa bouche se dessèche instantanément et elle frise soudain la déshydratation. Etrange.

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4. Je voulais juste te dire que je t’aime
Traduction : en fait je viens voir ce que tu mates à la télé mais je ne savais pas quelle excuse implorer pour justifier ma présence sur le canapé pendant que tu regardes « GamofFwom’s ». Donc j’utilise la même que pour quand je veux manger des bombecs : je te clame mon amour dans l’espoir de t’attendrir. Et toi, parent, tu es obligée de faire dix fois « pause » dans ton épisode pour ne pas que je tombe malencontreusement sur un scène de décapitation / dépeçage / renfoncement d’oeil dans les orbites.

5. J’ai mal au ventre / à la jambe / au doigt de pied / à ma moustache imaginaire
Le parent évalue la véracité des propos. Jugeant la plupart du temps qu’il s’agit de pure chiqué, le parent borde son enfant en lui assénant cette remarque profonde et curatrice : « il faut vite dormir, comme ça demain tu n’aurais plus mal. » On en dit des conneries quand même quand on est parent.

6. Mon bouton de moustique me gratte de manière insupportable
Variante estivale de l’excuse n°5 : le bouton de moustique qui gratte pile quand on éteint la lumière. Pourtant devant les dessins animés, il se faisait oublier, ce saligaud de bouton. Allez viens, on va regarder Peppa Pig pour te soulager ma pupuce. Fonctionne aussi avec « j’ai mal à mon bobo de ce matin »

7. J’ai vu un truc dans ma chambre
Je n’aime pas le « j’ai vu un truc dans ma chambre ». J’ai l’impression que je vais moi aussi voir un truc dans sa chambre. Genre, un truc paranormal. Ca me fout les jetons, alors j’envoie l’Homme. On a une entente tacite : je gère les araignées, et lui les fantômes.
Fausse alerte :  il s’agissait juste d’une figurine de fée projetant une ombre un peu bizarre et non d’un spectre. Ouf.

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8. J’ai trop chaud
Il fait 30°, tu es en pyjama sous ta couette et tu t’agites dans tous les sens. Tu m’étonnes que tu as chaud.

9. Mon réveil fait du bruit
(– Et pourquoi il fait du bruit?
– Ben parce que j’ai touché un bouton.
– Sans dec?
)

10. Je n’ai pas rangé ma tente dans le jardin et j’entends qu’il fait de l’orage
Et alors, ils font pas les paratonnerres chez Quechua? Tranquillement posé devant ton ordi, il va falloir te résoudre à aller replier la dite tente si tu ne veux pas la retrouver avec une petite mare de flotte à l’intérieur. Trop bien. N’oublie pas le mode d’emploi surtout!

Et si vous vous demandez où est la liste du lardon, il n’y en a pas. Comme il nous a rendus marteau en juin à se relever systématiquement pendant une heure tous les soirs et à l’aube tous les matins, l’Homme a finalement pété les plombs un dimanche soir, alors que le lardon déboulait dans notre chambre à minuit quinze. Il a donc choppé le gamin sous un bras, sa caisse à outils sous l’autre, et a remonté le lit à barreaux qui gisait dans le grenier depuis avril.
Depuis, le lardon est à nouveau parqué dans son lit de bébé, et n’en sortira qu’après le 25 octobre : jour du passage à l’heure d’hiver.

(2910)

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Avant de partir …

4 comments

  1. Perrine says:

    J’ADORE le dernier paragraphe !!
    ce qui me fait penser que j’appréhende sévèrement le passage au lit « de grand »…

  2. Calouve says:

    Très drôle! Et tellement vrai! Je les ai quasiment toutes entendues ces excuses, et pourtant mon loulou n’a que 3 ans!
    Chez nous, depuis quelques temps, il nous rappelle car il est gêné par ses crottes de nez! (on a beau lui donner un mouchoir, il nous appelle dés qu’il en a retiré une pour nous montrer ;))

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